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De Seattle à Ashford

Après avoir fais le tour de ce que nous avions besoin comme équipement et essentiels pour la montagne.  Il était venu le temps de migrer hors de la ville pour tourner nos regards vers l’objectif premier du voyage.  Mais non pas sans jeter un coup d’œil rapide à la ville de Seattle.  Évidemment j’ai eu une pensée pour Tom et Meg en regardant la ville du haut de la « Space Needle« .  Un magnifique coup d’oeil à 520 pieds sur une ville entourée d’eau et de montagnes.  Unique!

La vue 360° permet un tour de ville instantané.  Les montagnes, le port, toutes les rives et les traversiers indispensables aux allés et venus quotidiens de ses citoyens.

 


Seattle, le berceau de la compagnie Boeing nous as ensuite accueillis à son musé de l’aviation.  Évidemment nous n’avons pas pu résister.  Question de ne pas oublier ce qui nous transporte jusqu’à 14,000 pieds à tous les week-end.



En route pour « la » montagne …


Notre refuge pour les 3 prochaines nuits …


Et non .. Je n’ai pas pu résister!


26$ la tarte …. Elle est mieux d’être bonne.


Semblant d’épicerie …


Un avant gout de la suite ;-)

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Mont Rainier – L’équipement

Atteindre le sommet d’une montagne comme Rainier tout en demeurant confortable requière du matériel.  Le point de départ de l’acensions se situe autour de 5,000 pieds au dessus du niveau de la mer.  Le somme quand à lui est à plus de 14,000 pieds.  On passe donc d’une température estivale à la possibilité d’un froid intense avec des conditions pouvant ressembler à une journée froide d’hiver au sommet d’un mont de ski.  On passe donc de l’été à l’hiver assez rapidement.  L’altitude joue aussi en notre défaveur, à mi montagne nous serons à une altitude d’autour de 11,000 pieds.  Ce qui veut donc dire que le manque d’oxygène est bien réel et influence radicalement notre capacité à s’adapter aux changements climatiques.  À titre d’exemple, à bord d’un avion  de ligne, la cabine est pressurisée à l’équivalent de 8,000 pieds.  Il va de sois aussi que la fatigue est également un facteur non négligeable.  En plus des vêtements, de l’équipement spécialisé est essentiel.

 

Dans le but de se mettre dans la meilleure position possible pour atteindre son objectif  « Ça en prends du stock ! » .  Voici donc le « checklist » de cette expédition.

 

?   Un sac à dos d’une capacité d’autour de 70 litres.
?   Un sac de couchage pour une température de -20°c  et son sac de compression.
?   Une paire de bottes de haute montagne, isolées, imperméables et pouvant accueillir des crampons de marche.
?   Une paire de crampons de marche.
?   Un piolet de marche.
?   Une paire de guêtres respirant.
?   Une paire de bâtons de marche extensibles.
?   Un harnais d’escalade et des mousquetons.
?   Deux paires de bas de haute route.
?   T-Shirt respirant (Pas en coton !).
?   Isolant de corps de densité moyenne.
?   Une paire de pantalons courts
?   Une paire de pantalons d’escalade.
?   Une paire de pantalons « soft shell »
?   Une pare de pantalons  « hard shell » résistant au vent et à la pluie.
?   Un polar technique léger.
?   Un isolant haute performance de type Primaloft
?   Un manteau technique « soft shell »
?   Un manteau technique « Hard shell »
?   Une « doudoune » pour froids intenses.
?   Une casquette.
?   Un casque d’escalade.
?   Une tuque légère pouvant être mise sous un casque.
?   Une cagoule.
?   Lunettes de glacier.
?   Lunettes de ski.
?   Gants légers en polar.
?   Gants moyens.
?   Mitaines de haute montagne.
?   Une lampe frontale.
?   2 bouteilles d’eau d’un litre.
?   Le nécessaire pour manger.
?   La nourriture.
?   Crème solaire.
?   Baume à lèvre.
?   Un transpondeur GPS en cas d’avalanche.
?   Des sacs étanches.

C’est en somme ce qui se trouvera dans chacun de nos sacs à dos.  Le poids sera autour de 45 lbs (20 kg).  Malgré le fait que nous avons vérifié le matériel avant le départ de Montréal.  La première priorité sera de nous assurer que tout est en ordre à notre arrivée à Seattle.  Le point de départ de l’expédition est à 2h du grand centre donc ce sera le moment de combler les manques si il y a lieu.  Une fois le matériel réglé, la prochaine priorité est d’organiser la nourriture que nous apporterons sur la montagne.

Mais tant qu’à être à Seattle, pourquoi pas visiter un peu aussi …

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« I woud move a mountain » …

Bien des lunes ont passées depuis le début de cette aventure mais c’est dans 2 jours que tout se met en place.

Mes premières réactions ont été de me dire « Mais qu’est-ce que je peux faire? », « Je vais régler ça! ».  Mais face à la maladie on se rend compte que nous sommes que spectateurs parfois, que même les acteurs principaux n’y peuvent rien.  Le courage, la détermination, la résilience deviennent alors nos meilleures armes pour ce battre contre l’inévitable.

Il y a quelques années mon père nous à annoncé que s’était installé chez lui la maladie de Parkinson, que le diagnostic était certain, que toutes les questions avaient été posées et que  la deuxième opinion avait été consultée.  C’était donc un jugement final! …

« Je vais trouver une solution, ça marche pas comme ça! » fût ma première réaction.  Pour moi il était impossible que mon père, celui qui plus jeune, jouais dans 3 équipes de baseball .. En même temps! Celui qui avait toujours une aventure à raconter.  Celui qui gagnait des concours de lancers francs pendant une pause quand il enseignait au Cegep. Membre redoutable de l’équipe de basket des « killers » à Dawson.  Grand défenseur de ses idées.  Il était impossible que celui qui m’as appris à rouler à bicyclette, celui qui m’as appris à pêcher, celui qui de près et de loin à toujours été présent.  Celui qui un jour m’as dit : « Ne laisse jamais personne dicter ce que tu peux et ne peux pas réussir! ».  Il était impossible que mon père ne puisse pas gagner cette bataille.  Je voulais, plus que tout, effacer ce que j’étais en train de réaliser et continuer comme c’était.

Cette annonce fût un déclencheur et bien des choses se sont passées depuis.  La maladie s’est installée et à laissé la porte bien ouverte à des complications.  Malgré tout, il se bat toujours.  Il réussit à esquiver chaque affront.  D’une ténacité implacable il passe au travers un quintuple pontage et ce, il y a que quelques mois.  Malgré tous ce que rationnellement je savais et sais toujours, je ne pouvais pas rester sans rien faire.  Je suis loin d’être chercheur ou médecin.  En fait, je n’y connais rien à tout ça.  Ce que je sais par contre, c’est que mon père doit à chaque jour avancer, pas à pas, aussi petit qu’ils soient.  Chaque pas compte! Comme lui dis mon frère « Baby steps Pop! ».

Mais qu’est-ce que je peux faire? Seulement quelques secondes ont suffis pour enligner mes pensées.  Deux ans ont pris pour rassembler ce qu’il fallait, un an pour mettre en œuvre et  passer  finalement concrétiser ce qui sera, un de mes plus grands défis.  Un défi qui ne se compare nullement au quotidien de mon père mais qui pour un moment, me permettra de l’accompagner à gravir sa montagne quotidienne.

Mercredi le 21 septembre 2011 je partirai pour une semaine à l’autre extrémité de notre continent gravir le Mont Rainier.  Plus de 14,000 pieds séparent le sommet du niveau de la mer.  Pour atteindre le sommet, chaque pas compte.  À la merci de la nature je devrai, comme mon père, m’adapter et ne jamais perdre de vue le désir de surmonter.  Lundi le 26 septembre 2011 je serai au sommet.  Un sommet qui sera celui en l’honneur de mon père, en l’honneur de ma mère qui au travers toutes les étapes à toujours démontré un support d’acier.

« No mather how hard I try I can’t change the path of the curve ball life has thrown at you pop.  But I can try to move a mountain for you.  Be certain that once on top, I will raise my arms in victory for you. »

I will alway’s be there … Dave

Je pars pour cette aventure accompagné de deux amis qui m’ont suivi depuis le début, merci à eux.  Je pars également en remerciant mon  employeur Langevin & Forest de m’accorder du temps à un moment.  Je remercie la compagnie First Ascent pour son support matériel.

La progression de l’ascension sera mis à jour en temps réel et visible en suivant le lien suivant : Expédition Rainier

À tous je vous dit … Merci et à bientôt.

David

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vr2 chez adrenaline

Une VR2 au centre de Parachutisme Adrénaline.

Cedric et Frank comme parachutistes et Jean-François comme caméraman.

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Examen licence B

Le parachutisme c’est compliqué! Solo, licence A, B, C, D et j’en passe.  Le tout régis par l’ACPS.  En résumé, quand on saute d’un avion, nous sommes des aéronefs l’espace de 4 à 5 minutes.  Pour pouvoir se larguer et voler en formations pouvant aller jusqu’à maintenant 500 personnes.  Ça prend des brevets, des annotations bien spécifiques.  Pour chacune de ces étapes il y à examen en vol et écrits.  Dans la vidéo suivante vous verrez le test en vol pour la licence B de Jean-François Galarneau.

Ce que vous verrez c’est la routine suivante qui doit être exécutée en 16 secondes :

  • Virage droit 360 degrés
  • Virage gauche 360 degrés
  • Salto avant
  • Tonneau droit
  • Tonneau gauche

À vous de juger s’il a réussit son test …

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L’expérience Parachutisme Adrenaline

Se donner la chance de réaliser un rêve, un objectif de vie, de vivre une expérience inoubliable… Voilà quelque chose que tous et chacun d’entre nous souhaitons un jour ou l’autre.  En octobre 2009, je me suis donné cette chance sans toutefois savoir ou ça m’emmènerait. Aujourd’hui, 7 mois plus tard, je peux affirmer que j’en suis à la réalisation de… bien plus!  Dans ma croisade pour atteindre ces objectifs, j’ai dû m’encadrer, me faire aider, conserver une assurance sans bornes et apprendre à me faire confiance d’une façon fort différente de celle que j’avais expérimenté jusqu’à maintenant.

J’aimerais vous raconter la réalisation de mon but en un seul paragraphe, mais c’est impossible. Trop d’émotions à mettre en mots. Dans les semaines à venir, je vous montrerai ma réalisation et ma progression.

J’aimerais par contre vous parler immédiatement des gens qui m’ont aidé à me rendre là où je suis.  Sans eux, sans ces personnes uniques, l’expérience n’aurait pas du tout été la même… Je vais vous parler d’eux, comme suit… Une lettre envoyée sur le web. Car une enveloppe avec un timbre, c’est bien chouette, mais ces gens là il faut en parler… Si vous désirez vivre l’expérience que j’ai vécu avec autant de plaisir et d’accomplissement, c’est à eux qu’il faut s’adresser!

À l’équipe de Parachutisme Adrénaline,

Bien des lunes ont passé avant que je me décide à vous appeler, à prendre rendez-vous et à me « lancer » dans le vide avec vous. «L’expérience de votre vie» dites-vous sur votre site internet. Maintenant que c’est fait et que je suis rendu bien au-delà de ce que j’avais anticipé au départ, je me permets de partager cette expérience qui a été rendue possible grâce à vous.

En octobre 2009, je me suis enfin décidé à sauter en parachute. N’ayant alors jamais même vu un parachute de ma vie, j’ignorais alors totalement ce que ça impliquait techniquement.  Mais je savais que j’avais envie de vivre cette expérience. Le critère numéro un pour me lancer dans le vide était d’avoir confiance.

Dès le premier téléphone j’ai senti que la confiance pouvait exister. Vous avez répondu à chacune de mes questions avec l’assurance des connaisseurs – que dis-je, des experts – et j’ai su que c’était le moment où jamais de prendre mon premier rendez-vous. Je ne savais pas à quoi m’attendre ni comment ça fonctionnait. Mais dès le moment ou j’ai mis le pied au centre de Parachutisme Adrénaline vous vous êtes occupé de moi avec un professionnalisme difficilement égalable. L’accueil avec le manifeste, la préparation au saut, les explications données par le « tandem master » furent sans reproches et ont su mettre la confiance à son plus haut niveau et laisser toute la place l’aventure que je m’apprêtais à vivre. Parce qu’un saut en parachute tandem à partir de 12,000 pieds ce n’est pas une mince chose. Ça prend beaucoup de gens pour coordonner une telle expérience. Grâce à votre professionnalisme et à votre savoir-faire, tous et chacun d’entre-vous avez su faire de cette expérience « l’expérience d’une vie ».

En mai 2010 j’ai pris une autre décision. J’ai décidé de devenir parachutiste solo. L’ingrédient essentiel pour réussir cette expérience est encore la confiance. Mais cette fois-ci on ne se laisse pas aller avec un autre.  Il faut bâtir sa confiance en soi pour réussir. Confiance alimentée par des professeurs et entraîneurs en qui il faut avoir confiance. Encore une fois, le professionnalisme était au rendez-vous. Vous avez su me donner la confiance nécessaire pour accomplir la première étape de tout parachutiste. Mais par-dessus tout vous m’avez transmis la passion pour ce sport que je trouve si magnifique.

Ma progression n’a pas toujours été facile. La qualité de votre enseignement, de votre coaching et l’importance que vous accordez à la réussite de vos élèves m’as permis de me rendre où je suis. Votre engagement était de m’accompagner jusqu’à l’obtention de mon premier brevet. Engagement que vous avez tenu jusqu’au bout. À ça, je vous lève mon chapeau et vous remercie. Vous faites tous partie de cette réussite et de celles qui sont à venir.

C’est donc sans retenue que je recommande l’équipe de Parachutisme Adrénaline à quiconque a le désir de vivre l’expérience d’une vie. Une équipe professionnelle, disponible, courtoise en qui il est possible d’avoir pleinement confiance. Que vous soyez décidé ou que vous ne fassiez que contempler l’idée, venez leur rendre visite. Vous verrez par vous même ce que cette missive tente de démontrer.

À toute l’équipe,  merci

David Lutzy

Dans les jours à venir, je vous montrerai en images, en vidéo et en mots ou j’en suis et par où je suis passé pour y arriver … Mais surtout, où je vais avec tout ça.

De 12,000 pieds .. Je vous dit .. À bientôt.

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Concours Viralocité Doritos

Vendredi soir 21h00

Martin (au téléphone) : Hey dude, tu fais quoi demain?
David : J’avais pensé aller faire du snow, la météo semble bonne.  Pourquoi?
Martin : Bien, j’avais pensé qu’on pouvais faire une vidéo pour peut-être gagner 100$ ou bien 250,000$
David : QUOI! … Ok, on fait ça!

Quelques heures de tournage, 100km en voiture et du montage … Voici ce que ça donne

Le concours fonctionne par vote évidemment.  Mais c’est aussi un jeux de référencement.  Donc votez oui! Mais un « share » sur Facebook est aussi hyper apprécié et donne beaucoup de points.

Suivez le lien suivant pour voter : http://bit.ly/bJWDni

Merci à tous pour ces votes.  En espérant avancer dans les rangs assez rapidement.

Je vous tiens au courant de la progression.

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Jours 4 à 16

Les vacances sont bien entamées.  J’ai simplement une question.  Pourquoi le temps passe plus vite quand c’est les vacances? Qu’à ce la ne tienne, j’en profite comme il se doit.  La température est vraiment au rendez-vous jusqu’au jour 16, où dame nature nous donne un répit de soleil, question de nous rappeler où nous sommes et nous faire apprécier le soleil qui sera de retour prochainement.  Ils annoncent un soleil radieux à partir du jour 18 (16 mars 2010), sans nuage… En attendant de vous raconter ce que je ferai, voici un résumé de ce qui s’est passé.

Jour 4 :

Le semaine de la mode bat son plein dans le Vieux-Montréal.  Ce soir-là c’était le soir de la nouvelles collection Harricana… Verdict? Tout simplement magnifique. L’association avec Chlorophylle est un excellent match.  Vous pouvez voir un aperçu sur le site officiel de la Semaine De La Mode en photos et en vidéos.  Je suis donc très fier de me joindre à l’équipe en avril.  Mais en attendant, il reste pas mal de jours de vacances!

Jour 5 :

Une journée parfaite pour aller profiter de l’hiver… Vous l’aurez deviné, en snowboard!

Belle-Neige jour 5Je vous passe les détails du genre : «On a ben ben du fun!», «Il fait donc beau!», «C’est l’fun en vacances!», «La neige est belle aujourd’hui», «Je pense que j’ai bronzé juste dans le visage»…  Car tous les jours en snow depuis le jour 1 sont pareils.  Alors voilà le jour 5.  Rien de bien différent des autres!

Jours 6 et 7 :

Je vous ai dit que j’étais en vacances … Mais j’ai menti un peu.  Je suis allé bosser pendant deux jours chez Harricana.  En plus d’une rencontre dans le but de joindre le conseil d’administration de l’ANEB.  Donner est un élément important dans mon équilibre de vie et je suis bien content de pouvoir m’allier à un organisme comme celui-là.  Soyez sans craintes, je vais vous solliciter pour aider le temps venu.

Jour 8 :

Euuuuuuh… Bonne question, je ne me souviens plus trop trop! Je me fais vieux je crois.  Vous vous souvenez, vous, ce que j’ai fait?

Jour 9 :

Ahhh le jour 9.  Je suis assis sur mon sofa, les pieds sur le pouf et quand je vais me lever, je vais avoir un vif souvenir du jour 9.  Mon corps s’en souvient encore et ça fait une semaine.  Je vous explique.

Le tout commence comme un dimanche typique.  Il fait beau, le soleil est évidemment au rendez-vous.  Mais contrairement à l’habitude, c’est aujourd’hui que je transporte mon expérience en snow sur une « vraie » montage.  Vous aurez deviné, le Mont Tremblant!  Diantre, que c’est haut!  Dans un souci de comparaison, voici quelques données:

- Belle-Neige : 460 pieds
- Mont-Tremblant : 2 131 pieds

Donc si vos calculs sont bons, une descente à Tremblant équivaut à plus de 4,5 descentes à Belle-Neige.  Donc une grosse journée en perspective.

À première vue c’est haut, impressionnant et je l’avoue, intimidant.  Quand en plus on constate que les enfants qui prennent des cours portent tous un GPS pour les retracer sur la montagne si jamais ils prennent un mauvais virage sur l’une des 95 pistes, bien on se demande bien comment on va faire pour ne pas se perdre nous même.  Mais je suis bien entouré. Mon guru de la planche à neige est avec nous.  Un habitué des «vraies» montagnes.  Donc pas de souci. On fonce.  Télésiège quadruple débrayable qui te catapulte au sommet en environ 10 minutes. Juste ça, ça donne le vertige.  En haut, on peut s’élancer dans toutes les directions. Un panneau nous indique les temps d’attentes de la vingtaine de télésièges et au sommet, il y a un resto avec terrasse et BBQ.  La classe, quoi!  Mais comme nous sommes ici pour descendre, bien, on y va.  Je suis le guide.  Tout se passe bien, on n’en finit plus de descendre… Et je crois bien avoir répété «Non mais, man, c’est donc ben haut!» une dizaine de fois. On y va rapidement pour une deuxième, une troisième.  Après environ une heure, bien j’ai déjà fait plus qu’une journée habituelle sur «ma» petite montagne que j’aime bien.  Mais la descente numéro 4 est la plus mémorable de la journée.  Je suis évidemment un peu plus fatigué qu’à l’habitude.  Beaucoup de monde sur les pistes, la tension monte… Je tente de naviguer autour de tout ce trafic. Mais honnêtement, c’est le trafic qui me contourne un peu, je crois.  Tout va bien par contre.  Selon mon guru, mes virages sont bien exécutés, jusqu’au moment ou …. PAF! Ou je dirais plus BOUM! PAKlOW! BADOUM! et pour finir OUCH! … Mais merde que ça fait mal! Un violent coup sur… les fesses. Je vous jure: une semaine plus tard, j’ai encore mal.  Je ne sais pas trop ce qui s’est passé mais j’ai bien dû tomber d’au moins 30 pieds pour avoir mal comme ça! 4 tonneaux et un 360 dans je ne sais quelle direction.  Je ne suis pas un de ceux qui va se plaindre au moindre mal, mais là, j’ai pris une pause tout en écoutant les rires de mon Guru.  Mais bon, on repars! Le reste de la journée se passe sous le signe du soleil ascendant ciel bleu. Je ne sais pas comment je verrai «ma» montagne hebdomadaire après ce périple en haute montagne, mais ce fût une journée mémorable.  On y retourne c’est certain.

Jour 10 et 11:

Un lundi assez occupé.  Dans un premier temps, on soigne «LA» blessure de la veille. Une fois en position verticale tout s’enchaine.  Réunion cool pour donner un coup de main à un super site Internet sur les trucs de voyage TripTruc.com.  Fort sympathique et j’espère aidant pour les concernés.  Je poursuis la journée avec une virée à Ottawa.

L’excuse : Une rencontre de consultation sur l’utilisation des médias sociaux pour une firme d’investissement. Question de payer le voyage et de se donner une pause de vacances.

La vrai raison : Une virée magasinage chez 3 dépositaires de la marque First Ascent.  Comme bien des marques américaines nous n’en avons pas au Québec.  Question de francisation des produits. Des produits de qualité supérieure conçus et construits avec une idée en tête: la performance.  Conçus par et pour des alpinistes ça donne un résultat qui me fait penser aux premières années de Arc’Teryx. La sélection est limitée, ils se concentrent sur des produits haute performance et polyvalents. Donc nul besoin de 3 ou 4 manteaux. Un suffit. Le prix, vous dites.  Beaucoup moins dispendieux que les marques habituelles.  Surprenant également. Malheureusement ils n’avaient aucun des 2 items dont j’avais besoin en stock, dans la bonne taille.  C’est donc partie remise.

Jours 12 et 13 :

Des journées « sooooociales » et promenade en ville.  Rien à signaler vraiment… Je suis allé passé une partie de journée chez mes ex-employeurs question de donner un coup de main pour un gros événement.

C’est aussi aujourd’hui que nous réservons nos billets d’avion pour la Californie. Départ vendredi le 19 mars. Le soleil, la plage, l’océan nous attendent.

Jour 14 :

Il faut croire que j’ai hâte d’être chez Harricana. Une autre journée de travail. C’est la dernière (NOT!).

Jour 15 :

8h00 am le cadran sonne.  Mais vous dites «Pourquoi un cadran en vacances.  Encore moins un cadran en vacances un samedi!».  Un « grand » projet se met en œuvre aujourd’hui.  À la suggestion de mon Guru de la place à neige, nous décidons de participer au concours Doritos Viralocité.  Évidemment on va gagner les 100,000$ alors c’est pas la peine de participer à partir de maintenant ;-).  On se lance dans un grand projet de tournage.  Une caméra dans la voiture, la GoPro placée à toutes sortes d’endroits tout au long de la journée, un GROS sac de Doritos et 8 heures de tournage.  Évidemment, je vais vous montrer ça – en plus de vous inviter à voter – le temps venu.

À suivre …

Jour 16 :

Première journée de pluie depuis le début des vacances.  Dans un sens, ça fait du bien.  J’ai quand même bougé un peu, mais pas beaucoup je vous assure. Je me suis concentré à faire du montage vidéo – 100,000$ nous attendent – et écrire ce billet.

La suite des journées … Ça reste à planifier, mais comme nous partons vendredi, il y aura de la préparation de vacances c’est certain.

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38 jours de vacances – Jours 1 à 3

Le jour un était planifié depuis déjà quelque temps. Comme tous les samedis cet hier, l’activité principale c’est le snowboard.  Ma fille Pénélope à décidé que c’était « son » sport cet hiver, à mon grand bonheur.  Donc, c’est un rendez-vous hebdomadaire à Belle-Neige.  Hier n’était pas du tout l’exception.

Peu importe les conditions, nous y sommes. Jour 1 fut un résumé de l’hiver en quelques heures. Neige, températures douces, pluie, soleil et pour en finir avec de la neige à ne plus rien voir!

Le « crew» Pénélope et David était accompagné de notre guru planchiste Martin ainsi que Karl qui faisait ses débuts. Qui soit dit en passant, est le meilleur professeur de planche que je connaisse.  La semaine dernière, à ma première fois en planche (je faisais du ski avant d’être corrompu), il m’a dit avant de commencer « 4 descentes et tu fais du snow sans problème ».  Je dois avouer que j’étais septique, mais je lui ai fait entière confiance.  Pas de tapis magique, pas de perte de temps.   Croyez-le ou non, après 4 descentes je faisais des virages des deux côtés, sans « trop » me faire mal et j’avais la piqure!

Pour en revenir au Jour 1 … Qui est en fait le mon jour 2 de snow … ce fut une magnifique journée! Ma fille avec son nouveau « kit » de snow trouvé sur LesPac … Le deal du siècle comme dit Martin.   Nous avons remis en pratique les précieux conseils de notre Guru « Talons, Orteilles… Talons, Orteilles … “Ainsi que” Plie les genoux ».  Martin lui à pratiqué son maintenant célèbre “Es-tu correcte?”.  Sommes toutes une nette progression est notée. Retour en snow au jour 3 …

Jour 2 : Rien à signaler … Souper du dimanche avec les amis.

Jour 3 : De retour sur la montage!

Cette fois-ci la température était “parfaite”.  Un gros 3 degrés et du soleil.  Il faisait à la limite chaud.  La neige était un peu molle, mais tout était en place quand même pour une journée mémorable.  Au départ de la journée, la forme par contre n’était pas à son meilleur.  Le soleil et la chaleur on fait leur magie!  Finalement une des plus grosses journées de glisse de la saison.  Un petit coup de soleil en prime!
De retour en snow jour 5.

Pour le jour 4, changement de contexte.  Ce sera le défilé de Harricana à la semaine de la mode de Montréal – SMM.  Vous pouvez suivre tout ce qui se passe à cet événement avec le tag #SMM sur twitter.  Évidemment des photos demain!

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Voir la vie à 180 degrés

À surfer le Net en cherchant de l’information sur les sports « extrêmes » ou  « extrêmement différents », selon le point de vue, on finit toujours par tomber sur des vidéos tournées en POV (Point Of Vue).  Ces films sont ceux qui vous donnent  l’impression d’être à la place de l’aventurier.  Ça s’explique en une phrase mais de voir l’effet rend l’explication plus complète.

Comme on dit « Une image vaut mille mots »

Merci à  Steph Davis pour l’utilisation de sa vidéo.

Pour pouvoir réaliser ces films d’action il existe plusieurs options. Depuis quelques années la GoPro se taille une place comme une solution abordable et de très haute qualité.  Selon le réputé site internet Gizmodo la GoPro est un « Best Gadget winner 2009″.   Ce qu’il y a de plus merveilleux c’est que cette dernière est disponible en version HD (1080 p) depuis quelques mois.  L’angle de prise de vue du modèle « wide » est de 180 degrés,  ce qui donne vraiment une vision comme si on y était.  Cette petite merveille résiste aux impacts et est à l’épreuve de l’eau.  Que ce soit pour filmer en escalade, en parachute, en vélo de montagne, ou en plongée, la GoPro est le choix à faire.

La caméra est disponible en 4 configurations.  En fait, la caméra reste la même. Ce sont les accessoires compris dans les différents ensembles qui diffèrent. Sur LuiLao.com c’est l’ensemble « HD motosport wide » que vous pouvez voir.

GoPro HD Motosport
L’ensemble « Motosport » est le plus polyvalent pour l’ensemble de mes activités.  On peut le fixer à des surfaces planes.  Voitures, bateaux et j’en passe.  De plus les modules « quick release » droits et courbés  sont parfaits pour une utilisation sur un casque et dans les endroits plus inusités.  La seule chose que vous allez devoir ajouter à votre « kit » avant de vous en servir c’est une carte SDHD de classe 4.  J’ai calculé qu’avec une carte 16 gig on se rend au maximum d’utilisation d’une charge de batterie.  Nul besoin d’aller vers une 32 gig à ce moment-là.

La recharge de la batterie se fait par le biais d’une prise USB de même que le transfert des fichiers photo (car oui, on peut prendre des photos avec la GoPro) ou vidéo.  Les fichiers vidéo sont de format mp4 et pourront êtres importés dans votre éditeur préféré, que ce soit dans un environnement MAC ou PC.

Avec mon nouveau jouet, il est certain que les prochaines vidéos sur LuiLao.com seront tournées en partie ou en totalité avec la GoPro.  Vous serez donc aux premières loges de mes prochaines aventures …

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